Investir le 4 juillet avec ces 4 infos clés

Publié le - Auteur Par Stéphanie Thomas
Investir le 4 juillet avec ces 4 infos clés

On approche bientôt des vacances scolaires, et inévitablement des kermesses et autres réjouissances en tout genre. Histoire de discuter avec les autres parents d’autre chose que de l’euro (surtout après l’élimination des bleus) voici de quoi discuter entre deux stands de pêche au canard. Sinon, sachez que ce que vous allez lire devrait vous permettre de faire fructifier votre épargne.


Le sujet de la semaine : investir dans le vin ou l’alcool

Un peu comme ces phrases que l’on a tous entendu « pas les coudes sur la table », « il faut manger des légumes », « pas d’écran avant de dormir » … «il faut diversifier son portefeuille » résonne dans vos têtes à force qu’on vous le rabâché. La semaine dernière on vous parlait de l’art, cette semaine, pour rester dans le thème on va aborder le sujet d’un autre placement atypique : l’alcool. Cependant, pour celui-ci les mentions légales des publicités comme « à consommer avec modération » ne s’appliquent pas qu’à la consommation, mais bel et bien aussi à l’investissement. Il est conseillé de ne pas s’emballer et de ne pas y investir plus de 5% de son patrimoine, on vous explique pourquoi.

Marché de niche et produit de consommation

Pour Raoul Salama, dirigeant de la société de conseil spécialisée dans le vin Vinalys et journaliste pour plusieurs revues, il n’y a pas grand-chose à espérer dans ce marché de niche réservé aux initiés, ce qui est confirmé par Angélique de Lencquesaing, co-fondatrice d’iDealwine, plateforme d’achat et de vente aux enchères dédiée au vin. « Le vin est tout sauf un placement pour néophytes ».

En effet il ne suffit pas d’avoir suivi un cours d’œnologie ou d’aimer en boire (moi qui pensais enfin pouvoir mettre cette compétence en exergue). « Avant de se lancer dans ce type d’investissement, il faut acquérir au préalable des connaissances (millésimes, méthodes de vinification, durée de garde, particularités régionales), lire des guides, se rendre dans les salons de dégustation, échanger avec des passionnés ».

De même que pour certains marchés comme le luxe (montre, sac, bijoux), des gains importants sont possibles : un article qui n’est plus produit, ni vendu peut voir sa cote exploser de plus de 100% en moins de 10 ans. Mais là encore cela demande du temps et des connaissances. Thierry Goddet, directeur général de Cavissima explique pourquoi les vins sont aussi chers : « Au fil des années, la raréfaction des vins s’opère. Les grands crus se bonifient progressivement jusqu’à leur période d’apogée. Au gré des dégustations, les stocks diminuent. Au final, l’offre ne parvient plus à soutenir la demande et les prix s’envolent. » Il rappelle également qu’il ne faut pas prendre en compte seulement le prix de la revente, car au montant investi dans le vin s’ajoutent des frais de stockage, d’assurance et de revente.

C’est bien pour cela que ces investissements dits « atypiques » sont considérés comme à haut risque par l’AMF. Diversifier oui, mais intelligemment.

Comment investir dans le vin ?

1/ Se fournir directement lors des ventes en primeur.

2/ Se rendre chez son caviste ou chez le vigneron, tout en ayant bien en tête la difficulté d’approcher les grands domaines et le budget initial à mobiliser.

3/ Faire appel à des sociétés de gestion de cave comme : iDealwine, Cavissima, U’Wine, ou à des fonds spécialisés dans le vin tels que Ecce Vinum Capital, Uzès Grands Crus. Mais là encore il faudra venir la tirelire bien pleine pour acheter ne serait-ce qu’une bouteille.

Alternative : le whisky

Un acteur que l’on ne soupçonnait pas c’est le whisky, notamment le single malt écossais, devenu depuis une dizaine d’années un véritable actif d’investissement, avec ses propres places de marché et indices dédiés, dont certains ont plus que doublé sur les cinq dernières années. Un marché naissant à ne pas prendre à la légère mais qui n’a pas encore de bases fixes permettant de véritablement pouvoir se lancer.

Comment choisir la bonne bouteille ? (Pour investir pas pour le digestif)

Les whiskies les plus valorisés sont âgés, bruts de fûts, c’est-à-dire n’ayant pas subi d’adjonction d’eau à la sortie du tonneau, et embouteillés par les distilleries les plus réputées. Il faut bien faire la différence entre l’âge du whisky et l’âge de la bouteille, l’âge du whisky n’est pas l’âge de sa bouteille. Par exemple lorsque vous achetez chez votre caviste un 20 ans d’âge embouteillé en 2010, cette mention d’âge fait référence à la période de vieillissement du whisky en tonneau : c’est cette étape de maturation qui conférera au distillat certaines de ses propriétés organoleptiques (goût, odeur, couleur, etc.). Il faut repartir à zéro et oublier ses croyances, car contrairement à un vin, le whisky cesse de vieillir une fois en bouteille : le 20 ans d’âge que vous n’avez toujours pas ouvert depuis son achat est toujours aujourd’hui un 20 ans d’âge avec des qualités gustatives inchangées, la seule chose qui change c’est l’âge de la bouteille.

Donc mieux vaut investir dans une jeune bouteille d’un whisky âgé plutôt que dans une vieille bouteille d’un jeune whisky.

Cela étant dit, tout n’est pas perdu, contrairement à un placement risqué en bourse où il ne vous reste que vos yeux pour pleurer, si la bouteille ne prend pas de valeur elle aura au moins le mérite de pouvoir être bu et partager lors d’un bon repas.


Le proverbe de la semaine : « Faire travailler » sa voiture

Adepte des papillotes, biscuits chinois and co, voici notre proverbe de la semaine en rapport avec le monde de la finance.

Explication de ce concept innovant

« Faire travailler » sa voiture, c’est-à-dire ? Quand on parle voiture, on parle on le sait d’un investissement qui déprécie aussi tôt, et qui en plus coûte de l’argent que l’on serve ou pas (assurance, essence, entretien…). Certes on va me dire que l’assurance on peut en trouver des pas chères, notamment via nos comparateurs. Mais quoiqu’il arrive, on parle de frais, qu’ils soient réduits ou non, ils sont présents.

Avec la pandémie entre le télétravail, les prises de conscience sur l’environnement et les actions qui en découlent (transport en commun, covoiturage…), la voiture pour ceux qui ne s’en servent plus autant qu’avant, voire quasi pas reste d’autant plus un poids dans le budget.

Donc cela peut être le moment de faire payer sa part à votre bolide par le biais de la vente à réméré.

Qu’est-ce que la vente à réméré ?

Il s’agit de la vente d’immeuble avec faculté de rachat sur une durée déterminée, allant de six mois à cinq ans, par le vendeur qui conserve l’usufruit. La vente à réméré était un moyen ancien de contourner l’interdiction du prêt à intérêt avant sa libéralisation en 1790 par l’Assemblée nationale.

En cas de besoin d’un apport, cela peut s’avérer très intéressant et permettre d’éviter de contracter un crédit (et ses frais annexes : intérêts et assurances), par contre il faut être certain de pouvoir la récupérer. En France seulement quelques milliers de voitures sont concernés par ce dispositif, la très grande majorité retrouve son propriétaire après quelques mois.

Spécialiste du sujet, Cédric Domenicon, gérant et fondateur de Fineocar explique que « en moyenne, ce sont environ 85% à 90% des clients qui rachètent leur véhicule, et le plus souvent, ils rachètent à l’échéance de 3 mois, certains renouvellent pour un trimestre additionnel. Ceci dit, il est possible de racheter à tout moment et les frais non utilisés sont remboursés, mais souvent les clients prévoient leur « coup » sur un trimestre et agissent à l’échéance ».

Passer par une entreprise comme Fineocar permet d’obtenir 50 à 79% de la valeur actuelle de la voiture sans papier à fournir.

Pour donner des exemples chiffrés et donc plus parlant, sur une Audi A6 dont le prix de vente est de 14.567 euros, le particulier ne touchera que 13.000 euros. Ce qui correspond au prix de vente, moins 17,5% de frais de prise en charge, de stationnement ou encore d’assurance. Pour une Porsche 911, à 43.108 euros, les frais n’atteignent que 7% du prix de départ. L’acheteur touchera alors 40.000 euros.


L’offre de la semaine : Acheter et échanger des cryptos avec Vivid Money

Même si les cryptomonnaies ne sont plus sur une tendance bullish market (marché haussier) elles continuent à attirer et intégrer. Pour entrer sur ce secteur sans prendre trop de risque il y a Vivid, une Fintech allemande qui est une néobanque là-bas.

Les actifs numériques disponibles

Avec un compte Vivid et 0,01€ vous pouvez commencer à investir dans les cryptomonnaies, pas de besoin de gros montants à investir. Vivid propose d’investir sans frais dans 50 devises différentes, dont voici les principales :

  • Bitcoin : cryptomonnaie décentralisée lancée en 2008. Le Bitcoin est la première cryptomonnaie sur le marché ce qui en fait son principal avantage.
  • Ethereum : blockchain open source décentralisée qui offre une fonctionnalité de contrat autonome.
  • Dogecoin : cryptomonnaie open source basée sur le Litecoin. Il rassemble une communauté de traders fidèles, qui l’utilisent également pour donner des pourboires aux créateurs de contenus sur les réseaux sociaux.
  • Litecoin : réseau de paiement totalement décentralisé.
  • Ethereum Classic : plateforme de cryptomonnaie distribuée, basée sur une blockchain open source, décentralisée qui exécute des contrats autonomes.
  • Bitcoin Cash : gère un bloc de plus grande taille par rapport au Bitcoin, ce qui permet des transactions dans un bloc unique.
  • Polka Dot : le jeton DOT sert trois objectifs distincts : la gouvernance sur le réseau, la participation et le cautionnement.

Payer avec sa carte Vivid

Plusieurs solutions sont possibles, comme faire des virements instantanés avec un simple numéro de téléphone, programmer des paiements, mettre en place des paiements récurrents, ce qui est utile pour les impôts, l’assurance, ou tout autre paiement de charges fixes. Apple Pay et Google Pay sont également disponibles.

Le plus intéressant arrive, il est possible d’effectuer des paiements via l’argent gagné avec les cryptomonnaies, le tout en les convertissant instantanément en une monnaie classique comme l’euro. Ce qui est plutôt avantageux, il n’est pas encore possible de payer en cryptomonnaies, mais ce n’est pas un problème sachant qu’il y a très peu d’endroits où il est possible de payer avec et qu’en plus ils n’acceptent que le Bitcoin ou l’Ethereum.


Le chiffre de la semaine : 500 millions de dollars

Ce montant est l’estimation de la fortune personnelle de Tony Robbins et il nous livre les 7 secrets des hommes les plus riches (Elon Musk, Bill Gates, Jeff Bezos)  pour atteindre leur objectif financier.

  • Visualiser vous plus riche : ici il est question de connaître ses objectifs afin de savoir où l’on va et la manière dont on peut réaliser ses rêves. Ne pas attendre de gagner en loto, en n’ayant même jamais joué.
  • N’acheter pas sans vous renseigner : il est important de toujours comparer les prix, mais aussi lorsqu’il y en a de comparer les avis. On peut toujours trouver moins cher ailleurs, mais si c’est pour que la durée de vie du produit soit éphémère cela ne sert à rien, de la même façon qu’à produit égal vous pouvez trouver des différences de prix considérable. Se renseigner permet d’acheter au meilleur prix tout en faisant des économies.
  • Préférez le e-commerce : avant de me taper dessus en criant à la mort des petits commerçants, n’oubliez pas qu’il s’agit des conseils de millionnaires ! En effet pour certaines choses il est préférable de passer par internet, vous trouverez des articles identiques (en prenant le soin de comparer au préalable) et bien moins chers que dans certains commerces, des fois même pour une plus grande quantité et/ou un choix plus vaste d’option (couleur, forme…) que vous n’auriez pas dans une boutique physique. Je plaide coupable par exemple, pour certaines choses comme la housse de mon œuf de jardin, des petits accessoires pour la maison et surtout, moi qui suis manuelle, tout ce qui permet de faire des bijoux DYI.
  • Ne jetez pas, recyclez : on a tendance à tout jeter dans ce monde de consommation, mais recycler est important pour l’avenir et la planète. Cela permet aussi de donner une deuxième vie à certaines choses et par la même occasion faire des économies. Par exemple, j’ai fait du tri dans mon armoire, certains vêtements abîmés ont été recyclés en chiffon/torchon. Une petite table basse recyclée en tabouret… rien ne se perd.
  • Pensez à économiser (mettre votre argent de côté) : se créer un filet de sécurité permet d’investir dans ses projets de la même manière que cela permet en cas d’imprévu de ne pas se retrouver fort dépourvu telle la cigale de la Fontaine.
  • Limitez les dépenses inutiles : avant d’acheter demandez-vous si vous en avez l’utilité. Chez vous, débranchez l’électroménager dont vous n’avez pas l’utilité pour faire des économies d’électricité. Recyclez l’eau pour arroser vos plantes, nettoyer la voiture…

S’il ne faut retenir qu’une chose : « ayez un comportement exemplaire en termes de consommation ». Bref il n’y a pas de petits gestes inutiles, et ce sont des hommes partis de rien qui sont maintenant parmi les plus riches du monde qui le conseillent, c’est que ça fonctionne !


Mentions légales 

Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Investir en Bourse, dans les crypto, dans une SCPI ou les ETF comportent un risque de perte totale ou partielle en capital.

Cet article est exclusivement destiné à l’information. Avant de faire un choix dans un produit financier ou de vous lancer dans une action, renseignez-vous auprès de notre conseiller qui vous guidera au mieux. Il réalisera pour vous un bilan social et patrimonial et vous guidera.

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