Investir le 22 mai avec ces 4 infos clés

Publié le - Auteur Par Lucie
Investir le 22 mai avec ces 4 infos clés

Alors que cela fait quelques semaines que l’on entend de plus en plus le terme « stagflation » parfois même récession, des experts se penchent sur le reste à vivre des Français. Pour éviter d’être trop impacté, voici des pistes pour diversifier son portefeuille dans le but de le sécuriser un maximum


Sujet de la semaine :

Pourquoi investir dans l’art quand on est une entreprise ?

Il existe pléthore de façons d’investir, mais rares sont celles que l’on peut qualifier de palpables. Avec l’art on peut dire qu’il est possible de joindre l’utile à l’agréable.

Un plaisir des yeux qui devient avantage fiscal

Si l’art peut être considéré comme un produit de luxe du fait des prix pratiqués, il ne faut pas oublier que les œuvres sont en général uniques ou rares. Mais au-delà de ce coût, il est possible d’en tirer « profit » outre la revente et le fait de pouvoir l’admirer. Voici les œuvres, faites entièrement de la main de l’artiste, concernées pour bénéficier d’un avantage fiscal :

  • Les peintures et dessins,
  • Statues, sculpture, assemblages, toutes matières confondues,
  • Les fontes de sculpture, dont le tirage est limité à 8 exemplaires, sous contrôle de l’artiste ou de ses ayants droit.
  • Les tapisseries, basées sur des cartons originaux fournis par l’artiste, limitées à 8 exemplaires.
  • Les exemplaires uniques de céramique signés.
  • Les émaux sur cuivre, dans la limite de 8 exemplaires numérotés et signés par l’artiste.
  • Les photographies prises par l’artiste, tirées par ses soins ou sous son contrôle en 30 exemplaires maximum, et signées.

Les conditions pour bénéficier de cette réduction d’impôt

Les connaisseurs diront que les dépenses n’étant pas liées à l’exercice de la profession ne sont pas prises en compte dans les dépenses déductibles. C’est le cas pour les « dépenses d’agrément ou somptuaires dont le rapport avec l’objet de la profession n’est pas établi (par exemple, achat d’œuvres d’art destinées à l’ornement d’un cabinet professionnel) » (BOI-BNC-BASE-40-10, 50). Cependant, en droit, il y a toujours un « mais », une exception à la règle. La voici : l’article 238 bis AB du Code Général des Impôts. Il s’agit d’une déduction spéciale en faveur des entreprises qui acquièrent, avant le 31 décembre 2022, des œuvres originales d’artistes vivants pour les exposer au public.

Pour en bénéficier, l’entreprise doit inscrire l’œuvre acquise à un compte d’actif immobilisé, et pourra ainsi déduire du résultat de l’exercice d’acquisition et des 4 années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d’acquisition, dans la limite de 20 000€ ou de 5 pour mille du chiffre d’affaires lorsque ce dernier montant est plus élevé.

Les conditions sont simples, la première :

  • inscrire au passif du bilan dans un compte de réserve spécial une somme égale à la déduction opérée.
  • La deuxième : exposer l’œuvre pendant minimum 5 ans dans un lieu accessible au public ou aux salariés (en dehors de leurs bureaux).
  • Seul bémol, cette défiscalisation n’est pas ouverte aux professions libérales, ce qui est fort dommage quand on connait le temps passé par les patients dans la salle d’attente des praticiens.

Enrichir son vocabulaire :

À quoi correspond l’épargne règlementée ?

Tout le monde en a forcément entendu parler, sans forcément savoir de quoi il s’agissait. Par exemple, en ce début d’année, difficile de rater l’augmentation du taux du livret A et des autres livrets.

Épargne règlementée : quels sont les livrets concernés

Grands favoris des Français, car sans risque, les livrets d’épargne réglementée font sans conteste partie de leurs produits préférés, plus de 90 % des Français âgés de plus de 15 ans en possèdent au moins un. J’en ai moi-même 2.

Ils sont dits réglementés, car ce sont les pouvoirs publics, et non les banques, qui encadrent leurs conditions de fonctionnement (éligibilité, plafond, modalités de versement périodique, taux de rémunération, fiscalité). Leurs caractéristiques : être pour la plupart exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux, d’avoir des intérêts versés une fois par an en début d’année et d’être limité en quantité. C’est-à-dire qu’il n’est possible d’en détenir qu’un seul, par type, simultanément.

Voici la liste des livrets réglementés :

  • Le Livret A, rémunéré à 1%. Son fonctionnement est classique, il s’alimente par virement dans la limite de son plafond 22 950€, il est possible de piocher dedans au gré de ses besoins. Plus de 80% de la population en détient un d’après le dernier rapport de l’Observatoire de l’épargne réglementée de la Banque de France. L’argent placé sert à financer le logement social, la rénovation de l’habitat ancien et la construction de logements sociaux.
  •  Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), réservé au contribuable, son fonctionnement est le même que celui du livret A à deux différences près. La première son plafond est plus bas : 12 000€, la deuxième l’aspect solidaire. Les banques où sont ouverts ces Livrets doivent proposer chaque année à leurs clients de reverser une partie des sommes déposées à des acteurs de l’économie sociale et solidaire.
  • Le Plan épargne logement (PEL), il permet de se constituer un apport pour préparer un achat immobilier. Après 3 à 4 ans, il donne accès à un emprunt à taux encadré. Le PEL est fiscalisé dès la première année. Son taux dépend de sa date d’ouverture, actuellement il est à 1%.
  • Le Compte épargne logement (CEL), comme le PEL, il se destine initialement à se constituer un apport pour préparer un achat immobilier, donnant ainsi après 18 mois accès à un emprunt à taux encadré. Son taux actuel est de 0,75%.
  • Le Livret d’épargne populaire (LEP), dérivé du Livret A, il s’adresse uniquement aux ménages modestes. Chaque année l’éligibilité se base sur le revenu fiscal de référence, c’est la banque qui effectue la vérification. Son plafond est de 7700€ et son taux actuel est de 2,2%.
  • Le Livret Jeune. Réservé aux 12-25 ans, le détenteur de ce livret est obligé de le fermer au plus tard le 31 décembre de l’année de son 25ème anniversaire. Il est défiscalisé, son plafond est de 1600€, son taux est généralement supérieur à celui du Livret A. L’État donne plus de marge de manœuvre sur le Livret Jeune à la condition que son taux soit au moins égal à celui du Livret A.

Différence avec les livrets bancaires

Les premières différences et non des moindres, les livrets bancaires sont des livrets créés par les banques ou les établissements qui les proposent, ce sont ces derniers qui déterminent eux-même leur taux ainsi que leurs éventuelles fluctuations.

Autre différence, ces livrets ne bénéficient pas d’une exonération de fiscalité sur les intérêts gagnés. Ils sont soumis à la flat tax (30%), pour savoir combien un livret rapporte il faudra donc déduire cette dernière pour connaître le vrai gain (même principe que salaire brut et salaire net en somme). Si le taux proposé est de 1%, alors il faut considérer que le taux est de 1% brut et de 0,70% net. C’est le taux net qu’il faut comparer à celui du Livret A.

Dernières différences : les plafonds, l’usage et les règles de versement sont comme les taux, fixés par les différents établissements. L’argent placé sert en grande partie à financer les crédits proposés par les établissements.

On retrouve par exemple :

  • Le Livret BforBank,
  • Livret Cashbee,
  • Livret + (Fortuneo),
  • Livret Hello Plus (Hello Bank),
  • Livret d’épargne Monabanq,
  • Livret Orange d’Orange, …

L’offre de la semaine :

Nalo une méthode d’investissement plus intelligente

Créé fin 2017 et développé en 2018, Nalo propose à ses clients d’investir comme les prix Nobel de l’économie, et va même au-delà avec des slogans comme : « La Bourse n’est pas réservée aux professionnels ».

Qui est Nalo ?

Il s’agit d’un conseiller en investissements financiers ou robo-advisor qui se veut plus simple en proposant une offre 100% en ligne via son site ergonomique. Mais aussi moins cher en proposant des services avec deux fois moins de frais que les banques en ligne, donc encore moins cher que les banques traditionnelles. Comment est-ce possible ? Tout simplement grâce à la désintermédiation et l’utilisation de supports d’investissement à frais réduits.

Nalo c’est aussi une approche pédagogique unique. Le conseil et l’accompagnement des clients sont priorisés. Pour ce faire, l’accompagnement ne se base pas sur des profils prédéfinis, mais sur la recherche en finance comportementale et les travaux de plusieurs prix Nobel d’économie. Le but est d’encourager ses clients à adopter de bons comportements d’épargne, leur apprendre à ne pas tomber dans le piège des nombreux biais cognitifs (décisions dictées par l’émotion, la panique) qui peuvent nuire à leurs placements et ainsi gagner en autonomie.

Nalo est également le premier acteur du secteur de l’assurance-vie à avoir proposé à ses clients d’opter pour un portefeuille d’ETF 100% écoresponsable. Les enjeux liés à la Responsabilité sociétale des entreprises et à l‘Investissement Socialement Responsable font partie intégrante de sa conception de la finance et de son produit.

Une solution unique en France

En effet Nalo propose à ses clients une méthode d’investissement intelligente : le Multiprojet. Il s’agit d’une méthode passive et quantitative avec un service client assuré par d’anciens banquiers privés expérimentés. Plus clairement voici son fonctionnement :

  • Une gestion non pas basée sur l’actualité politique et économique mondiale, mais sur la ventilation des portefeuilles optimisés par l’algorithme de Nalo, conformément aux recommandations de plusieurs prix Nobel de l’Économie.
  • La fameuse diversification des portefeuilles : zones géographiques, classes d’actifs, secteurs industriels… La diversification des portefeuilles se fait aussi en investissant simultanément dans des milliers d’entreprises à travers le monde, ce qui permet de résister face aux baisses.
  • ETF à faibles frais, ce qui permet d’être moins cher que la concurrence et de ne pas impacter la performance en y soustrayant des frais trop élevés.

Nalo ne parle pas de produits d’investissement à ses clients, mais de projets de vie en définissant un ou plusieurs objectifs pour leur épargne : retraite, achat immobilier, études des enfants, épargne de précaution, transmission ou tout autre projet personnel. Son algorithme détermine alors une allocation de portefeuille optimale et personnalisée pour chacun des projets. Ici pas de profils génériques (prudent/équilibré/dynamique ou P1 à P10…), mais une allocation unique en cohérence avec la situation patrimoniale, familiale et les différents projets. Les fonds sont ensuite investis au sein d’une assurance-vie en gestion pilotée. Le Multiprojet permet aussi une grande souplesse de gestion (transfert des fonds entre les projets sans frais, sans pénalité ni fiscalité).

Le chiffre de la semaine :

5% des Français ont utilisé une ou des cryptomonnaies en 2021

Bien que volatiles et encore « récentes » dans l’usage quotidien, les cryptomonnaies gagnent peu à peu du terrain. Le nombre de crypto-investisseurs est plus élevé que celui du nombre de détenteurs d’actions en direct, selon l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Les cryptomonnaies dans le monde

Une étude réalisée dans le cadre du Global Consumer Survey révèle l’usage des cryptomonnaies en 2021 dans 56 pays. Voici la part des personnes ayant déjà utilisé ou possédé des cryptomonnaies :

  • 42% au Nigéria au moment de l’enquête. Et pourtant la Banque centrale du Nigeria a demandé aux banques de fermer les comptes utilisant des cryptos, car leurs transactions ne sont pas légales dans ce pays.
  • 31% en Thaïlande,
  • 28% aux Philippines,
  • 25% en Turquie,
  • 21% en Argentine,
  • 18% en Afrique du Sud,
  • 13% en Suisse,
  • 12% au Brésil,
  • 10% en Espagne,
  • 8% aux États-Unis,
  • 7% en Chine,
  • 6% en Allemagne,
  • 5% en France,
  • 4% au Japon.

Les cryptomonnaies préférées des Français

D’après coinmarketcap.com (au moment d’écrire ces lignes) on recense actuellement 19 362 cryptomonnaies et 525 plateformes d’échange. En 2021 les acheteurs français se sont tournés vers différentes cryptomonnaies, dont voici le classement :

  • 81% vers le Bitcoin,
  • 45% vers l’Ethereum,
  • 25% vers le Litecoin,
  • 23% vers le Cardano,
  • 21% vers le Dodgecoin.

Mentions légales 

Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Investir en Bourse, dans les crypto, dans une SCPI ou les ETF comporte un risque de perte totale ou partielle en capital.

 

Un Crédit vous engage et doit être remboursé à échéance. Vérifiez votre capacité d’endettement avant de signer un contrat.

Cet article est exclusivement destiné à l’information. Avant de faire un choix dans un produit financier ou de vous lancer dans une action, renseignez-vous auprès de notre conseiller qui vous guidera au mieux. Il réalisera pour vous un bilan social et patrimonial et vous guidera.

Par Lucie

Lucie est rédactrice sur ComparateurBanque.com depuis le début. Elle aime tester les offres et partager son expérience. Elle a aussi d'autres casquettes dans l'équipe.

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