Investir le 22 août avec ces 4 infos clés

Publié le - Auteur Par Lucie
Investir le 22 août avec ces 4 infos clés

Bientôt la fin des vacances, mais pas des bonnes résolutions, on continue sur notre lancée surtout à l’approche du mois de septembre. Dans cette avant-dernière page du cahier de vacances, nous partageons nos recherches et connaissances sur :

  • De nouvelles solutions d’épargne,
  • Des idées de diversification,
  • Et apportons un éclairage sur des propositions existantes.

Sujet de la semaine : investir dans les courses équestres ou le turf

Les célèbres ventes de yearlings à Deauville se sont terminées cette semaine, réunissant la crème de l’élevage des chevaux de course. Certains se demandent pourquoi nous abordons ce sujet et d’autres m’ont déjà vu venir avec mes gros sabots, figurez-vous qu’être propriétaire d’un cheval de course n’est plus réservé aux grandes fortunes. Aujourd’hui il existe plusieurs formules d’achat à partir de quelques dizaines d’euros, et cela peut permettre de DIVERSIFIER votre épargne. Attention, comme pour tout il ne faut pas se lancer sans se renseigner, il y a toujours des risques.

Quelle est la place des courses hippiques en France?

La France est connue pour être un pays équestre avec ses 250 hippodromes, son million de chevaux et ses 650 000 cavaliers licenciés. Sur le million de chevaux existant, 700 000 sont détenus par des entreprises ou des associations (élevages, centres équestres, écuries…), les autres appartiennent à des particuliers.
Nul n’a pu passer à côté des pubs du PMU, en effet le secteur des courses est l’un des plus porteurs avec environ 6,5 millions de parieurs qui misent au total plus de 10 Mds€ chaque année en France.

Achetez ou louez seul un cheval de course

Bien sûr, pour ce qui est de l’achat cela requiert un certain niveau de revenus ou d’investissement, mais il est possible soit :

  •  d’acheter en copropriété,
  • soit de louer un cheval, seul ou à plusieurs ce qui est moins coûteux.

Vous n’êtes pas juste le « propriétaire » du cheval, vous gérez et financez sa carrière, et en contrepartie percevez une partie des gains. Si vous le louez, vous versez 5 à 10% des gains au propriétaire.

Comment devenir copropriétaire?

Il faut savoir que le nombre des participants est limité à six pour le galop et dix pour les trotteurs. Tous les membres doivent être agréés par l’une des sociétés de courses et donc justifier de revenus suffisants. Les copropriétaires doivent s’occuper collégialement de la carrière de leur monture. Une autre solution, la moins onéreuse, consiste à devenir membre d’une écurie de groupe en achetant des parts. Dans ce cas de figure, vous ne vous occupez de rien, votre participation financière couvrant l’achat et la pension, l’entrainement, les frais d’engagement…

Quel est le prix d’une monture?

Les prix varient de 9000 à 50000€ en fonction du palmarès de la monture.
Beaucoup plus abordables, les parts dans une écurie démarrent à 40 euros pour entrer dans l’Ecurie Helios, 762 euros pour devenir membre du Club des étoiles. Quand on parle d’écurie (poney ou gros bolide) il faut aussi compter les frais d’entretien et ils sont nombreux :

  • entrainement,
  • soins vétérinaires,
  • ferrures,
  • pension,
  • frais de courses…

Environ 40% des frais des propriétaires peuvent être couverts par leurs gains.
Si vous achetez ou louez seul il faudra prévoir un budget de 15000 à 25000€ par an et par cheval. Par contre si vous avez opté pour des parts dans une écurie, tous les frais sont couverts par les participations de tous les membres.

Quels sont les gains?

Comme pour tout sportif, la récompense dépend de la place obtenue à l’arrivée, ici on parle d’allocation et de prime. L’allocation est versée aux cinq premiers arrivants d’une course :

  • le premier reçoit 50% de la somme,
  • le second 20%,
  • le troisième 15%
  • et les deux suivants 10%.

À cela s’ajoutent les primes versées, «aux propriétaires de chevaux de plats, nés et élevés en France qui ont touché une allocation».

On n’a pas encore attaqué la partie sur la fiscalité qu’il faut déjà sortir sa calculette : le montant varie en fonction de l’âge du cheval :

  • 60% du montant de l’allocation pour les 2 et 3 ans,
  • 45% pour les 4 et 5 ans,
  • 35% pour les 6 ans et plus.

Montant duquel il faudra déduire les frais dus à l’entraîneur et au jockey, il faut partir du principe que vous recevrez 75% des gains.

La fiscalité

De la même manière qu’une voiture possède une carte grise, un cheval dispose d’une carte d’immatriculation indiquant son propriétaire, il est le plus souvent « pucé » ou enregistré au Système d’Information Relatif aux Equidés ou SIRE, fichier tenu par l’Institut français du cheval et de l’équitation. De ce fait l’administration fiscale sait que vous posséder un cheval et donc pas moyen de passer outre lors de la déclaration des revenus. Le Code général des impôts (CGI) distingue le cheval de course du cheval de selle.

Les chevaux de course sont ceux remplissant les conditions suivantes :

  • Être âgés d’au moins 2 ans au sens de la réglementation concernant les courses.
  • Être inscrits au stud-book.
  • Être entraînés par une personne munie d’une autorisation d’entraîner.
  • Avoir pris part, au cours de l’année d’imposition, à une ou plusieurs courses publiques dont le gagnant s’est vu attribuer, en France ou hors de France, un prix d’une valeur nominale supérieure à 152€ ou à une course exclusivement réservée à certains chevaux et notamment aux chevaux de pur-sang, quelle que soit la valeur du prix.

La base forfaitaire d’imposition afférente aux chevaux de course est de :

  • 4 600 € par cheval de pur sang.
  • 2 700 € par cheval autre que pur-sang et par trotteur.

Les chevaux de selle sont tous les chevaux, quelle que soit leur race :

  • Dont le contribuable a la disposition à des fins autres que le trait ou le travail.
  • Ne remplissent pas les conditions exigées pour être classés dans la catégorie des chevaux de course.

Deuxième différence importante à savoir si le particulier propriétaire du cheval est considéré comme intervenant ou non. S’il est considéré comme « propriétaire d’un cheval de course, non intervenant », ce qui est le plus fréquent, n’exerçant donc pas d’activité lucrative seulement la gestion d’un patrimoine privé, il bénéficie d’une exonération des gains et primes issus des courses tant pour l’impôt sur le revenu que, pour l’instant, des prélèvements sociaux. Il s’agit d’une niche fiscale.

Dans le cas contraire, propriétaire intervenant donc, les gains issus de courses relèvent alors des bénéfices non commerciaux.


Le proverbe de la semaine :

« En bourse, tu as deux choix : t’enrichir lentement ou t’appauvrir rapidement. »
Benjamin Graham

Pour remettre les choses dans leur contexte, Benjamin Graham n’est pas un auteur de papillotes, mais bien un génie dans son domaine. À peine diplômé de l’université de Columbia en 1914, il entre dans une société de courtage en bourse. Son premier succès boursier est obtenu très tôt, lorsqu’il achète des actions d’un conglomérat minier mis en liquidation : il avait calculé que la somme des différentes parties présentait une valeur bien supérieure au cours de bourse. Il deviendra associé 6 ans plus tard.

Après avoir enseigné pendant plusieurs années, en 1934, il écrit son premier livre, « Security Analysis » devenu une bible pour les investisseurs. Dedans l explique comment un investisseur peut obtenir des rendements satisfaisants s’il est en mesure d’évaluer à peu près une entreprise sur la base de ses états financiers. Son deuxième ouvrage sorti en 1949 est considéré par Warren Buffett comme « le meilleur livre jamais écrit sur l’investissement ». « L’investisseur intelligent », traite de la marge de sécurité et de la différence entre investissement et spéculation. Il y classe les investisseurs en deux grandes classes : défensifs et entreprenants.

Il est maintenant plus simple d’expliquer sa citation, ceux qui veulent se faire de l’argent rapidement ne sont pas au bon endroit. En effet, sauf coup de chance, il faut investir sagement et intelligemment, se renseigner sur les entreprises, sur les membres qui la composent, regarder et analyser les fondamentaux et la politique mise en place. C’est comme pour un régime, lentement mais surement, une perte rapide peut avoir un effet contre-productif appelé le yoyo, qui fait perdre tous les bénéfices rapidement et ramènent même des kilos en plus qu’au départ. Ici c’est pareil, mais en bourse.

À l’échelle d’une vie, ce sont les intérêts composés, bien plus que le capital investi, qui génèrent toute la performance d’un investissement. Voilà un principe essentiel à comprendre en matière d’investissement.


L’offre de la semaine : l’assurance vie de Yomoni

Yomoni est un acteur que nous recommandons particulièrement souvent pour y placer son argent. La Fintech développe son offre d’assurance vie afin de satisfaire au mieux ses clients. L’établissement propose aujourd’hui une assistance supplémentaire pour ceux qui souhaiteraient souscrire un contrat chez lui.

Depuis son lancement les résultats sont satisfaisants

Pour rappel l’assurance vie chez Yomoni c’est plus de 200 000 clients et des rendements allant de 11,6% pour le profil 1 (le moins risqué) à 71,3% pour le profil 10 (le plus risqué).

Même si bien entendu il faut garder à l’esprit, que les performances acquises dans le passé ne garantissent en RIEN celles du futur, cela donne quand même une image positive.

Investir seul ou accompagné

Le robo-advisor accompagne les particuliers dans leur démarche en investissement qu’ils souhaitent agir seuls ou accompagnés. L’espace client connecté permet de suivre ses investissements ainsi que de contacter des conseillers en moins de 30 secondes par chat, email ou téléphone. Il est également possible de changer de type d’accompagnement, une personne ayant voulu  être accompagnée et se sentant à l’aise peut passer au mode autonome et inversement, une personne autonome se sentant dépassée ou manquant de temps peut repasser en mode accompagné.

La bonne nouvelle du moment

Pour toute souscription chez Yomoni, bénéficiez de l’offre de bienvenue avec jusqu’à 350€ remboursés* (avec le  Code = ENJOY), pour les plus indécis pas de panique cette offre est disponible depuis le 4/08/2021 et va jusqu’au 06/02/2022.

 


Le chiffre de la semaine : 92% des ménages…

On le sait les cartes de fidélités rendent les clients par définition plus fidèles grâce aux avantages et promotions qu’elles procurent, sans compter les cadeaux pour votre anniversaire, les réductions supplémentaires et les ventes privées.

Les français et les cartes de fidélité

À chaque passage en caisse, les clients entendent « Vous avez la carte de fidélité? Oui/Non. Vous la voulez? », elles sont pour la plupart gratuites. On se retrouve avec les cartes des supermarchés, une carte pour chaque enseigne, quel que soit son secteur… Vous-même devez en posséder un bon nombre. Les clients finissent par ne plus les avoir sur eux tellement il y en a, les négligeant ainsi que les récompenses.

L’application qui transforme la carte bancaire en carte de fidélité avec cashback

Sachant que presque l’intégralité des ménages français possèdent une carte de fidélité c’est l’occasion de se lancer dans le cashback, car ce n’est rien que ça : une récompense sur votre fidélité. Alors, au lieu de posséder X cartes pourquoi ne pas choisir une solution globale pour que chaque euro dépensé soit récompensé ?

L’appli qui regroupe tout ça c’est Joko,  100% mobile, 100% gratuite, et sans contrainte. Le fonctionnement est simple : à chaque achat réalisé avec votre carte bancaire, Joko est informé et avant d’acheter regardez où vous avez des offres spéciales car le remboursement que vous allez recevoir va faire du bien à votre pouvoir d’achat. Dès un certain nombre de points cumulés, il est possible soit de convertir les points en euros et de le reversé sur votre compte ou celui de votre choix ou de les transformer en bon d’achat.

N’attendez plus, lancez-vous!

Peur de vous lancer ? Voici notre tuto.


Mentions légales 

Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Investir en Bourse, dans les crypto, dans une SCPI ou les ETF comporte un risque de perte totale ou partielle en capital.

 

Un Crédit vous engage et doit être remboursé à échéance. Vérifiez votre capacité d’endettement avant de signer un contrat.

Cet article est exclusivement destiné à l’information. Avant de faire un choix dans un produit financier ou de vous lancer dans une action, renseignez-vous auprès de notre conseiller qui vous guidera au mieux. Il réalisera pour vous un bilan social et patrimonial et vous guidera.

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