En France, 609,1 milliards d’euros dorment sur Livret A et LDDS fin juin 2025. Dans le même temps, le taux du Livret A est tombé à 1,7% au 1ᵉʳ août. Cette inertie coûte cher face à des indices actions qui progressent encore cette année. Le constat est simple. La majorité préfère l’attente. Le patrimoine financier, lui, exige de la méthode régulière et des frais bas.
Ce que font les Français avec leur argent en 2025
L’épargne réglementée reste la valeur refuge. Livret A et LDDS totalisent 609,1 Md€ d’encours fin juin. Le LEP dépasse 79 Md€ bien qu’il perde en rémunération. Cette préférence est rationnelle côté liquidité, mais peu rémunératrice sur la durée.
Le rendement du Livret A a reculé à 1,7% au 1ᵉʳ août 2025, le LEP à 2,7%. Entre février et juillet, le Livret A se situait à 2,4%. Les retours se tassent alors même que l’inflation ralentit. Empiler du cash ne crée pas de croissance patrimoniale.
Autre réflexe fréquent. L’assurance vie en fonds en euros concentre toujours des flux massifs. Les cotisations de juin 2025 bondissent à 17,1 Md€, niveau en hausse de 18% sur un an. Côté rendement, la plupart des fonds euros 2024 ont servi autour de 2,5% à 3,6% brut d’impôts sociaux. Produit utile pour le matelas de sécurité, limitant pour la performance réelle sur longue période.
La Bourse reste minoritaire dans les portefeuilles. L’AMF note toutefois une progression de l’appétence. À l’automne 2024, 30% des Français déclaraient envisager d’investir en actions dans l’année, niveau record depuis 2017. Une intention qui s’exprime progressivement dans les flux, notamment via les ETF.
Dernier biais persistant. Trop de liquidités stagnent sur comptes à vue pour 0,07% en moyenne en avril 2025. Une rémunération quasi nulle pour de l’argent qui pourrait, au minimum, être déplacé vers un support mieux payé ou, mieux, investi par étapes.
Là où ça coince
Le tabou de l’argent éloigne des décisions concrètes. Peu de formation financière, peur de la volatilité, confusion entre trading court terme et investissement. Ces freins conduisent à surpondérer les poches sans risque au détriment d’actifs de croissance.
Le calendrier psychologique joue aussi contre la performance. Les entrées tardives après une hausse et les sorties paniquées après une baisse détruisent de la valeur. Or, la discipline d’un plan d’achats réguliers réduit ce piège.
Enfin, les frais et la complexité technique découragent. Plateformes chères, minimums d’ordre élevés, supports mal adaptés. Un coût réel qui rogne directement le rendement net année après année.
Ce qui pourrait être fait à la place
Mettre de l’ordre dans la hiérarchie des besoins. Trésorerie de sécurité sur un support liquide pour trois à six mois de dépenses. Au-delà, investir de façon systématique sur un portefeuille diversifié d’actions et d’ETF. Cette mécanique crée l’effet cumulatif qui manque aux livrets.
Se former sérieusement. Comprendre l’écart entre un indice mondial et un panier sectoriel, entre PEA et CTO, entre fonds euros et unités de compte. L’AMF souligne la montée de la recherche d’information. Elle doit sortir du sporadique pour devenir une routine.
Automatiser la constance. Une mensualisation comme le DCA lisse le risque d’entrée et neutralise le bruit. En parallèle, réduire les frictions de frais. Les économies de courtage récurrentes valent des points de performance à long terme.
Une méthode simple qui fonctionne dans la vraie vie
Un plan d’achats programmés, même manuel, transforme l’intention en action. Exemple indicatif, sans promesse de résultat. 200€ investis chaque mois pendant dix ans sur un panier d’ETF actions, avec 6% de rendement annualisé, aboutissent à environ 32 700€ de capital final pour 24 000€ versés. La mécanique repose sur l’effet boule de neige et la régularité, pas sur un market timing parfait.
La diversification reste centrale. Un cœur mondial développé, une tranche américaine ou technologique pour la croissance, un pilier Europe pour le PEA, éventuellement un peu de facteurs (quality, low volatility) pour lisser. L’important est d’éviter le portefeuille mono-thématique.
Pour un CTO orienté monde, rester sur des fonds indiciels larges conserve tout son sens. Exemples accessibles chez XTB avec document d’informations clés et négociation au comptant.
• Monde développé. iShares Core MSCI World UCITS ETF en euros capitalisant, code EUNL.DE sur Xetra. Alternative UCITS également disponible, Xtrackers MSCI World UCITS ETF, code XDWD.UK.
• Technologie américaine large. Expositions Nasdaq-100 au format UCITS disponibles, comme iShares NASDAQ-100 UCITS ETF en euros capitalisant, codes NQSE.DE ou SXRV.DE sur Xetra, ainsi que l’Invesco EQQQ UCITS ETF, par exemple EQQQ.DE ou EQQQ.UK selon la place de cotation choisie.
• Cœur de marché États-Unis. iShares Core S&P 500 UCITS ETF en euros capitalisant, code SXR8.DE, et Vanguard S&P 500 UCITS ETF en euros capitalisant, code VUAA.DE.
Ces lignes servent de colonne vertébrale à faible friction pour un plan d’achats périodiques, sans recourir à des produits exotiques ni à des conversions complexes.
Pour un PEA, priorité à l’Europe avec des ETF éligibles respectant la règle des 75% de titres d’émetteurs établis dans l’UE ou l’EEE. Exemples disponibles chez XTB et adaptés à une enveloppe PEA.
• Europe large. Lyxor Core STOXX Europe 600 UCITS ETF, code MEUD.FR sur Euronext Paris, en capitalisation. Panier large et liquide, pratique comme socle européen.
• France large capitalisations. Amundi CAC 40 UCITS ETF, codes C40.FR en capitalisation ou CAC.FR en distribution, tous deux sur Euronext Paris.
Ces supports captent les dividendes au sein du fonds et restent compatibles avec une construction patiente orientée long terme dans le PEA, sans multiplier les lignes ni les frais.
Côté thématiques populaires, la technologie large, l’automatisation et la santé conservent l’attention des flux. L’engouement IA reste un driver puissant des grands indices, comme le rappellent les fortes publications des Big Tech cet été. Attention toutefois aux surconcentrations et aux effets de mode.
Sur la poche actions individuelles, les grandes valeurs européennes de qualité avec bilan solide et dividende couvert par les flux de trésorerie servent de piliers. L’exemple Michelin revient plus bas, utile pour un socle rendement dans un PEA.
Pourquoi XTB change la donne pour passer à l’action
Le passage de l’intention à l’exécution réclame un outil peu coûteux et simple. XTB coche les cases opérationnelles qui manquaient souvent aux épargnants français. Zéro commission sur actions et ETF jusqu’à 100 000€ de volumes mensuels, puis 0,2% au-delà. Conversion de devises à 0,5% lorsque nécessaire. Investissement possible dès 10€. Dépôt minimum 1€. De quoi rendre réaliste une stratégie d’achats mensuels même modeste.
Autre avancée, PEA XTB désormais disponible en France en 2025. Cela ouvre une enveloppe fiscale clé pour investir en actions européennes et ETF éligibles avec un plafond de versements 150 000€ sur le PEA classique, et l’avantage d’une exonération d’impôt sur les gains après cinq ans, hors prélèvements sociaux. Une offre pensée pour l’investisseur de long terme, complémentaire du CTO.
La plateforme xStation 5 propose carnet d’ordres, screener, statistiques, ainsi qu’une bibliothèque de contenus pédagogiques, y compris des modules dédiés au PEA et aux ETF. L’ensemble abaisse la barrière cognitive et réduit les erreurs d’exécution.
Focus sur l’action Michelin offerte chez XTB
Bonus d’acquisition utile pour déclencher le premier pas. XTB offre une action Michelin pour toute première ouverture et premier dépôt, opération en cours jusqu’au 30 septembre 2025. Conditions classiques d’éligibilité et KYC. Aucun minimum de dépôt exigé selon le partenaire média qui relaie l’opération pour la France.
L’intérêt est double. Entrer en Bourse immédiatement avec un nom de qualité éligible PEA, au dividende voisin de 4% cet été, tout en testant la plateforme sans frais. Ce type d’amorçage a du sens psychologique et financier. Il convertit l’épargne dormante en actif productif, même à petite échelle.
Michelin, souvent classé dans les valeurs rendement industrielles, combine discipline financière et horizons de croissance crédibles, de l’économie circulaire au pneu pour véhicules électriques. Pour un portefeuille PEA, c’est typiquement une brique dividende robuste, à équilibrer avec des piliers défensifs et des ETF larges. Cet exemple n’est pas une recommandation personnalisée, simplement l’illustration d’un socle revenu parmi les grandes capitalisations françaises.
Un plan à trois (temps) pour rattraper le retard
D’abord, décloisonner l’argent. Parler budget, objectifs, horizon, tolérance au risque. S’astreindre à une veille régulière au lieu d’un pic d’attention ponctuel. Les données AMF montrent que l’intérêt progresse, autant l’ancrer dans des gestes mensuels mesurables.
Ensuite, installer la mécanique. Un virement mensuel vers le CTO ou le PEA, puis un achat d’ETF cœur. Par exemple un MSCI World sur CTO et un Europe large ou CAC 40 GR sur PEA. Ajouter, si souhaité, une dose sectorielle limitée pour le moteur de croissance. Sur 2025, les poches tech mènent encore la danse, mais la discipline prime sur la prédiction.
Enfin, optimiser les frictions. Frais de courtage réduits, conversions de devises maîtrisées, absence de droits de garde. Les grilles XTB offrent un terrain favorable pour un plan à long terme avec petits montants. Le fait d’opérer dès 10€ aide à tenir le rythme pendant les mois serrés.
Ce que montre 2025 sur la pertinence d’un socle actions
Malgré des à-coups, les indices actions restent en terrain positif. Le Nasdaq-100 progresse d’environ 9,6% au 5 août. Le MSCI World tourne autour de 10–11% depuis le début de l’année selon les fournisseurs. L’Europe est plus irrégulière, mais un noyau dur en PEA conserve l’intérêt fiscal et un bon accès au dividende. Ce contexte renforce l’idée d’un plan régulier plutôt qu’un pari ponctuel.
Erreurs à éviter et garde-fous
- Confondre ETF thématiques et cœur de portefeuille. Les thèmes à la mode s’achètent en périphérie, jamais au centre.
- Sauter d’une valeur à l’autre au gré des gros titres. Les publications spectaculaires des géants technologiques en 2025 ne doivent pas faire oublier la concentration des indices et le besoin de diversification.
- Ignorer la fiscalité. Un ETF monde sur CTO et un ETF Europe en PEA n’ont pas les mêmes règles. Prendre le temps de lire les caractéristiques avant d’agir évite les mauvaises surprises.
- Occulter les risques spécifiques des produits à effet de levier. Les CFD restent destinés aux investisseurs avertis. L’objectif d’un plan patrimonial s’appuie d’abord sur des actions au comptant et des ETF simples.
Verdict
Ce que font les Français ne suffit plus pour protéger et faire croître le pouvoir d’achat futur. L’empilement de livrets et le tout fonds euros servent de coussin, pas de moteur. Ce qu’il faudrait généraliser est connu et accessible. Se former, lever le tabou de l’argent dans le foyer, investir chaque mois sur un portefeuille diversifié d’ETF et de grandes valeurs, exploiter le PEA pour l’Europe et le CTO pour le monde, traquer les frais.
XTB offre aujourd’hui un terrain de jeu adapté à cette méthode. Zéro commission sous conditions généreuses, PEA opérationnel, seuils d’entrée bas, éducation intégrée, et même un coup de pouce immédiat avec l’action Michelin offerte pendant l’été 2025. Le reste relève de la constance. Un virement mensuel, un panier d’ETF cœur, quelques lignes de qualité, et la patience qui transforme les euros réguliers en patrimoine durable.
Cet article n’est pas un conseil en investissement, mais un partage d’informations.
Sources : comparateurbanque.com, xtb.com, service-public.fr, caissedesdepots.fr, amf-france.org, banque-france.fr, franceassureurs.fr, msci.com, slickcharts.com, euronext.com, boursorama.com, kiplinger.com, nasdaq.com, reuters.com.