Fintech à éviter pour vos déplacements : péages, station-service, avions, parkings

Publié le - Auteur Par Hélène N.
Fintech à éviter pour vos déplacements : péages, station-service, avions, parkings

Lors des déplacements, il n’est pas rare que certains voyageurs soient confrontés à des désagréments liés aux cartes bancaires. En effet, il arrive qu’ils soient dans l’incapacité de payer au péage ou dans les parkings, les stations-services ou les avions. Si les raisons à ce genre de mésaventure sont multiples, il existe tout de même des solutions pour y remédier en évitant certaines fintechs ou types de supports bancaires par exemple.

Qui sont les fintechs à éviter pour les déplacements ?

Péage, parking, station-service, avion… Il est parfois difficile, voire totalement impossible d’effectuer des paiements dans ces terminaux. Les raisons sont multiples.

Les refus de paiement au péage et parfois ailleurs

Lorsque les voyageurs souhaitent faire une transaction auprès d’un automate de péage, il peut se servir de divers moyens de paiement tels que :

  • Le badge télépéage,
  • La carte bancaire,
  • Les espèces.

Autorisation systématique de la banque

Et malheureusement, il existe des cas où le paiement est refusé. En effet, cela se produit souvent, mais pas systématiquement lorsque le concerné se sert d’une carte à autorisation systématique (CAS) provenant des fintechs, telles que :

  • Revolut,
  • N26,
  • Ma French Bank,
  • Compte Nickel,  …

Sans oublier certaines solutions proposées par les banques en ligne :

  • Boursorama Banque : Welcom et Utilm,
  • Fosfo de Fortuneo,
  • Essentiel de ING,
  • Hello One de Hello bank! …

Ou alors certaines gammes de cartes que l’on trouve aussi dans les banques classiques, comme :

  • Vpay,
  • Electron,
  • Maestro.

Comment y remédier ?

Les raisons sont simples ! Afin d’éviter les embouteillages au niveau des guichets, les péages ont préféré opter pour des paiements par carte sans contact. Ainsi, au lieu d’attendre des minutes d’une autorisation de la banque du client avec la CAS, celui-ci peut directement faire glisser sa carte et payer sans problème, sauf si vous ne disposez pas de l’argent sur votre compte. Cela revient donc simplement à ne pas utiliser le mode « sans contact ».

Un autre obstacle : le off-line

Et sauf si … en effet les obstacles ne s’arrêtent pas là. Sauf si le terminal de paiement, quel qu’il soit, n’est pas connecté. Et dans ce cas, si l’établissement ne peut pas répondre, si celui-ci gère ce que dans le secteur, on appelle le « offline » et laisse un peu de flexibilité à ses clients.

Les autres cas de refus qui peuvent s’appliquer partout ailleurs

Au final, cela fait beaucoup d’obstacles et de cas particuliers. Et encore on ne vous a pas tout dit. Les cartes à autorisation systématiques ne sont pas les seuls à pouvoir être refusées, même si sont les cas les plus fréquents. Ce support de paiement est une sorte de mini ordinateur géré par sa fameuse puce électronique. Et de nombreux paramètres peuvent mener au refus de la transaction. Certaines cartes sont sans autorisation systématique obligatoire mais avec de nombreux critères qui influent sur la demande :

Souhaite obtenir une autorisation Exige une autorisation
Le nombre de transactions cumulées (LCOL) Le nombre maximum de transactions offline autorisées (UCOL),
Le montant cumulé de transactions (LCOTA), Le montant cumulé de transactions (UCOTA)

Ces informations et codes « barbares » sont intégrés dans la puce et dépendent de l’établissement en question.

Identifier le type de carte que l’on a

Savoir si carte est ou pas à autorisation systématique est normalement facile car la Fintech l’explique généralement sur son site. En revanche, savoir ce qui est encodé sur la puce en termes de critères est quasiment impossible pour éviter les fraudes. Cependant la liste non exhaustive et transmise au dessus permet de se faire une idée.

La meilleure réponse à avoir : la multibancarisation !

La solution pour éviter le problème est d’être multibancarisé. D’avoir une Fintech telle que celle que celles que nous avons citées plus haut, ou d’autres afin de profiter des services innovants, ultra rapides et pas chers et de choisir une carte Visa Classic ou Mastercard standard, une Visa Premier ou Gold Mastercard.  Combiner ces deux moyens de paiement s’est se prémunir d’un refus de paiement. Sans oublier les fois où vous allez oublier une carte. Et si en plus vous pouvez ajouter ces supports sur votre smartphone, c’est encore mieux.

Paiement en station-service refusé

Même si le refus ne sera pas systématique, pour l’achat d’essence dans une station-service, il est aussi conseillé d’éviter les fintech telles que :

  • Kard,
  • bunq …

Ce n’est pas que le paiement par CAS n’est pas autorisé, mais parce qu’il faut garder un solde suffisamment élevé pour couvrir les pré-autorisations. En effet, ce type de terminal fonctionne sur la base d’un système de pré-paiement pour les transactions. Son principe est simple. Si le détenteur de la CB souhaite faire un plein d’essence pour seulement 10 € avec sa carte à autorisation systématique et que le montant de pré-autorisation est égal à 120€ par exemple, plusieurs cas peuvent se produire :

  • Si le montant du solde est égal à 100 €, la carte sera automatiquement refusée,
  • Si le solde de son compte est :
    • égal à 120 € ou n’excède pas les 130 €, les 10 € vont être débités de la caution,
    • Supérieur ou égal à 130 €, les 10 € vont juste être débités du compte.

Bien que le paiement par CAS ne soit pas impossible, ce sont donc ces conditions qui rendent la transaction difficile.

Quelles sont les cartes autorisées ?

Pour éviter ces refus de paiement au péage, en avion, dans les parkings et les stations-services, certaines banques ont alors pris des mesures qui semblent bien fonctionner jusqu’à présent.

Les banques proposant les cartes à autorisation quasi-systématique

On appelle « carte quasi-systématique » un moyen de paiement qui a été spécialement conçu pour fonctionner « online ». Pour cela, il est possible de contrôler le solde du compte et le plafond de paiement. Il s’agit également de cartes bleues tolérantes au « offline », c’est-à-dire qui sont en mesure de laisser passer un paiement, bien que le contrôle de solde soit impossible, quelle que soit la raison. Pour réduire les risques de refus de paiements lors des déplacements, plusieurs fintechs se sont mises à proposer la carte quasi-systématique.

Parmi ces établissements bancaires, on retrouve :

  • Les banques du groupe BPCE (Caisses d’Épargne, Banques Populaires, etc.)
  • ING Essentielle,
  • Hello One,
  • Boursorama Ultim,
  • Fortuneo Fosto.

Les cartes classiques, premium ou prépayées

Une grande partie des acteurs de la finance émettent aussi des cartes classiques ou premium qui sont généralement autorisées au péage, avion, station-service et parking. En effet, elles ont la particularité de tolérer les paiements hors ligne et sont utilisables partout en France afin de couvrir les différents cas de figure.

Ces moyens de paiements sont variés :

  • Aumax pour moi : Premium ou Metal,
  • N26 You et Metal,
  • Revolut Premium et Metal,
  • Orange Bank Premium
  • Visa Ultim chez Boursorama…

Outre cela, on retrouve aussi la carte prépayée de Transcash qui s’utilise comme une carte bancaire. Elle permet facilement de :

  • Passer le péage,
  • Payer un parking,
  • Faire le plein d’essence dans les stations.

Au final, être multibancarisé permet de profiter des atouts de différents établissements sans être bloqué lors d’un paiement.

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