ING pionnière dans la blockchain

Publié le - Auteur Par Stéphanie Thomas
ING pionnière dans la blockchain

A l’heure du numérique, la protection des données personnelles apparaît comme le nerf de la guerre. En particulier depuis l’arrivée récente de la RGPD (règlement général sur la protection des données).

Les banques surfant sur le potentiel de la blockchain n’y échappent pas non plus . Que ce soit pour les paiements internationaux, les tenues de registres de fonds ou encore le partage de données sensibles, la transparence de la blockchain ne permet pas d’éviter de divulguer des informations confidentielles lors des différentes transactions.

C’est pourquoi ING, banque pionnière dans l’utilisation de la blockchain depuis 2014, s’est lancée dans l’expérimentation du Zero knowledge proof (ZKP) d’Ethereum. Rares sont ceux qui se sont lancés. Grossièrement parlant cela permet de révéler une information sans avoir à en divulguer le contenu, par exemple prouver que vous habitez dans le département X sans pour autant donner le nom de la ville.

En 2017 ING a lancé sa propre solution open source destinée à toute entreprise souhaitant cacher un chiffre dans une série de chiffre. Une version améliorée nommée le « Zero Knowledge range proof » mais continue à travailler la blockchain d’Ethereum. A ce moment là Corda, la blockchain de R3 n’était pas encore lancée.

Pour ING, partager ses recherches est une habitude, et travaille main dans la main avec les autres protagonistes de son écosystème.

Aujourd’hui ING travaille sur un projet qui pourrait aussi s’appliquer à d’autres branches de la banque (prêt, assurance, scoring de crédit..) et nous réserve encore de nouvelles avancées allant dans le sens de la protection des données et rendant les usages plus sécurisés.

 

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