Investir le 19 juin avec ces 4 infos clés

Publié le - Auteur Par Lucie
Investir le 19 juin avec ces 4 infos clés

En ce deuxième tour des législatives, et ayant en tête que le pouvoir d’achat pourrait connaître sa deuxième plus forte baisse en trente ans, il est nécessaire de bien préparer l’avenir. Avec une inflation ayant atteint les 5,2% le mois dernier, l’épargne devient plus que primordiale.


Sujet de la semaine :

Les soldes d’été débutent le 22 juin

Les « ventes privées » ont commencé, certains ont surement déjà vu des étiquettes de plusieurs couleurs dans les magasins. Pourtant, de nombreux experts en consommation ont de gros doute quant à l’intérêt des Français sur les soldes cet été : entre les promos présentes toute l’année et le pouvoir d’achat en berne.

Les soldes meilleure période pour faire des affaires ?

Selon Kantar Worldpanel, 47% des vêtements, chaussures, sacs et linges de maison sont achetés pendant les périodes de prix cassés. Mais voilà, si le client l’a bien compris, les enseignes aussi et en profitent. Elles ont en effet intégré ce modèle de vente à leur business plan. Traduction, les marques vendent des produits à des prix bien plus élevés que ce qu’ils devraient être lors des périodes sans réductions.

Cette abondance encourage les marques à surproduire pour proposer plus de produits, ce qui bien évidemment n’est pas bon pour la planète. L’industrie de la mode est l’une des plus polluantes : 4% de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire des vêtements. Exemples plus parlants

  • il faut l’équivalent de 70 douches pour faire un tee-shirt
  • et 285 pour faire un jean, soit 7000 à 10 000 litres d’eau.

Quand on sait que de nombreuses régions souffrent de sécheresse et sont limitées l’été pour l’arrosage des jardins…

Face à cela, depuis le 1er janvier 2022, avec la loi anti-gaspillage et pour l’économie circulaire (AGEC), les enseignes de prêt-à-porter (entre autres) n’ont plus le droit de détruire leurs invendus sous peine d’amendes salées. Elles ont donc tout intérêt à liquider leurs stocks.

Bientôt la fin des soldes ?

Cela fait quelques années que le modèle économique des soldes est remis en cause, et ce n’est pas la faute du covid pour une fois. Certes les problèmes conjoncturels de ces dernières années n’ont pas aidé, mais ils ne sont pas à blâmer. Le fond du problème est lié à la multiplication des offres promotionnelles tout au long de l’année : « Journées privilèges »« Offres exceptionnelles »« Ventes privées »« Black Friday » et « Cyber Monday », « French days«  ou « Boxing Day ».

Statistiques de la fédération du commerce spécialisée Procos, sur les soldes d’hiver 2022 :

  • Pour les grandes enseignes : 30% de baisse de fréquentation au mois de janvier 2022 (par rapport à janvier 2020) et 8% de diminution du chiffre d’affaires.
  • Pour les indépendants : au moins 20% de CA en moins par rapport à janvier 2020 pour la moitié d’entre eux.

D’après Florence Bonnet-Touré, secrétaire générale de la Fédération française de l’habillement : « Pour 89%, la deuxième démarque n’a eu aucun effet de relance des soldes. Malgré des promotions encore plus importantes, cela n’a pas permis de relancer les ventes de vêtements en soldes« .

Dates des soldes partout en France

Les soldes commenceront mercredi 22 dans l’ensemble des départements métropolitains sauf :

  • Alpes-Maritimes (06) : du mercredi 6 juillet au mardi 2 août.
  • Les Pyrénées-Orientales (66) : du mercredi 6 juillet au mardi 2 août.
  • Corse (2A et 2B) : du mercredi 13 juillet au mardi 9 août.

En Outre-Mer, les dates des soldes sont les suivantes :

  • Guadeloupe (971) : du samedi 24 septembre au vendredi 21 octobre.
  • Martinique (972) : du jeudi 6 octobre au mercredi 2 novembre.
  • Guyane (973) : du jeudi 6 octobre au mercredi 2 novembre.
  • La Réunion (974) : du samedi septembre au vendredi 30 septembre.
  • Saint Pierre-et-Miquelon (975) : du mercredi 20 juillet au mercredi 10 août.
  • Saint-Barthélemy (977) : du samedi 8 octobre au vendredi 4 novembre.
  • Saint-Martin (978) : du samedi 8 octobre au vendredi 4 novembre.

Enrichir son vocabulaire :

Argent : Sur quoi repose notre économie  ? 1 devise = 2 monnaie

L’argent que l’on utilise tous les jours, que ce soit son salaire, pour payer des factures, acheter à manger, boire un verre, aller au ciné, ou encore faire un crédit, cet argent constitue notre économie et vient de quelque part. Lorsque l’on prend le temps de chercher sur quoi repose notre économie, on se rend compte que c’est assez inquiétant, car décorrélé de la réalité. Dans une vidéo de courte durée sur Youtube, Anice Lajnef, ancien trader explique très bien cette idée. Voici une synthèse de sa vidéo.

1 devise = 2 monnaies, c’est-à-dire ?

Notre système monétaire repose sur 2 monnaies :

  • La monnaie crédit (dite scripturale), qui représente 90% de la monnaie en circulation. Créée numériquement et garantie par les banques commerciales. Elle est utilisée dans la plupart des opérations du quotidien et de la vie courante : achat chez le commerçant, loyer, salaire…
  • La monnaie centrale, qui représente les 10% restants. Il s’agit des pièces et billets. Créée par la banque centrale, sa valeur est garantie par la banque centrale.

De l’argent invisible au commun des mortels

À la base la monnaie centrale (les billets donc), celle que nous détenons dans nos portefeuilles était garantie par une quantité d’or. C’est-à-dire qu’un billet de 100€ valait 100€ d’or, qui étaient présents en banque. Aujourd’hui, qu’il s’agisse de la monnaie créée par les banques commerciales lors de l’octroi d’un crédit ou d’une grande partie de la monnaie centrale numérique, nous n’avons pas accès à cette monnaie.

Cela fait penser à une partie de Monopoly où la banque disparaitrait, et où un ordinateur la remplacerait… Ce n’est pas sans rappeler la théorie du chaos en physique : « théorie  qui  explique qu’il  est  impossible  de prévoir  l’ état  d’un  système à long terme  malgré  les  lois  physiques  connues  parce que nous  ne  connaissons  pas  les  conditions de départ  du système. »


L’offre de la semaine :

Devenir actionnaire de Goodvest et investir à ses côtés

Goodvest est une Fintech française créée en 2020. Récente dans le secteur, elle a pourtant déjà reçu des récompenses comme celle de la « Fintech à Impact 2021 » par Investance et Finance-Innovation. Spécialiste de la Finance Verte et responsable, la fintech propose un contrat multisupport sans fonds euros. Aujourd’hui elle ouvre son capital.

Pourquoi Goodvest ouvre-t-elle son capital ?

Le projet de base était de créer un établissement qui réconcilie finance et environnement, et qui soit accessible à tous. C’est donc dans la continuité de cette démarche collective que Goodvest ouvre son capital. C’est une étape prévue de longue date.

Prendre des parts dans l’entreprise Goodvest est possible et simple

Pour participer à ce projet, il est possible dès maintenant de se préinscrire pour être averti du lancement en premier. La levée de fonds sera clôturée une fois le montant maximal atteint. La participation est ouverte à tous, cependant la priorité sera donnée aux clients de l’établissement.

Le ticket d’entrée de départ s’élève à 10€ afin d’être accessible à tous, et que chacun puisse devenir un investisseur à part entière.

Le financement participatif se fera sur une plateforme spécialisée : Crowdcube. Pour y participer, il suffit de compléter le formulaire de préinscription, d’ouvrir un compte sur Crowdcube et d’attendre le top à la vachette (top départ).

L’offre de Goodvest ?

Mais cela n’aurait pas de sens sans utiliser ses services, Goodvest propose une assurance vie 100% en ligne, sans frais cachés. Elle est 2 fois moins chère qu’une banque traditionnelle avec la possibilité de récupérer son argent en un clic. Bonus, l’épargne sert à financer des entreprises et des projets durables.

Le chiffre de la semaine :

51% des français investissent pour assurer leur sécurité financière

Au Nouvel An, beaucoup de personnes prennent de bonnes résolutions afin d’améliorer leur quotidien. Outre la santé, pour 32% des Français, ces résolutions concernent l’amélioration de leur situation financière, d’après une étude menée par le broker eToro, qui vient d’obtenir la licence PSAN en France. Alors que l’inflation impacte négativement leur capital et dans un contexte économique compliqué, cette volonté d’investir s’explique simplement.

Les raisons d’investir

  • La pandémie : 71%,
  • Perte du pouvoir d’achat/inflation : 47%,
  • Assurer sa sécurité financière dans le futur : 51%,

Assurer son avenir 

  • 51% des Français investissent pour assurer leur sécurité financière dans le futur.
  • 37% afin de pouvoir épargner pour leur retraite,
  • 33% pour leurs enfants.
  • 42% souhaitent une meilleure gestion de leur capital.

Cela devient possible pour 1 Français sur 5 grâce à la démocratisation de l’investissement. L’accès à l’information ainsi que des connaissances financières accrues ont eu un effet positif sur les intentions d’investissement. D’autant qu’il existe une solution différente pour chaque objectif/projet.

Et vous que faites-vous pour assurer votre avenir ?

Cette résolution est-elle tenue ?

Si 26% des Français affirment généralement tenir leurs résolutions la majeure partie de l’année, ils sont plus nombreux : 37% à les tenir lorsqu’il s’agit de résolutions financières. Écart encore plus flagrant chez les femmes avec 42%. 62% des personnes interrogées s’estiment enclins à investir autant ou davantage en 2022 comparé à leurs investissements de l’année précédente.

Vers quels produits se tournent les investissements ?

Pour les hommes on remarque un portefeuille diversifié :

  • Livret d’épargne : 32,8%,
  • Placements dans l’immobilier : 30,4%,
  • Actions : 22%,
  • Cryptoactifs : 19%.

Pour les femmes :

  • Livret d’épargne : 46%,
  • Placements dans l’immobilier : 23%,
  • Actions : 12%,
  • Cryptoactifs : 10%.

On constate que les hommes sont plus enclins à choisir des solutions plus risquées et techniques comme l’achat d’actions ou de cryptomonnaies.

On peut donc se demander vers quelles solutions vont se tourner les Français pendant cette période houleuse de crise & d’inflation. Patienter en attendant que tout redevienne normal (rester immobile), vendre ou continuer à investir. Rdv dans quelques semaines pour faire le point.


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Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Investir en Bourse, dans les crypto, dans une SCPI ou les ETF comporte un risque de perte totale ou partielle en capital.

 

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Cet article est exclusivement destiné à l’information. Avant de faire un choix dans un produit financier ou de vous lancer dans une action, renseignez-vous auprès de notre conseiller qui vous guidera au mieux. Il réalisera pour vous un bilan social et patrimonial et vous guidera.

Par Lucie

Lucie est rédactrice sur ComparateurBanque.com depuis le début. Elle aime tester les offres et partager son expérience. Elle a aussi d'autres casquettes dans l'équipe.

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