Garance, les 3 meilleurs placements pour réduire ses impôts

Publié le - Auteur Par Tony L. -
Garance, les 3 meilleurs placements pour réduire ses impôts

Réduire ses impôts passe avant tout par une sélection cohérente de placements adaptés à sa situation. Le choix des supports, du calendrier d’investissement, du taux marginal d’imposition, de l’horizon d’épargne et des objectifs patrimoniaux joue un rôle déterminant dans l’efficacité de l’optimisation fiscale. 

En 2026, trois grandes familles de placements restent particulièrement utiles pour optimiser la fiscalité d’un particulier ou d’un chef d’entreprise : 

  • Le Plan d’Épargne Retraite permet de réduire l’impôt aujourd’hui. 
  • L’épargne salariale permet de transformer une prime en capital moins fiscalisé. 
  • L’assurance vie, elle, travaille surtout dans la durée, avec une fiscalité plus douce après 8 ans et une grande souplesse patrimoniale.

Le PER individuel pour réduire son revenu imposable

Le Plan d’Épargne Retraite individuel reste le placement le plus direct pour faire baisser l’impôt sur le revenu. Son principe est simple. Les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable, dans la limite du plafond disponible indiqué sur l’avis d’imposition. Pour les versements effectués en 2026, le plafond de déduction des salariés correspond à 10% des revenus professionnels nets de 2025, avec un maximum de 37 680 euros, ou 4 710 euros si ce montant est plus favorable.

Exemple concret. Une personne imposée dans la tranche marginale à 30% verse 3000 euros sur son PER. Si son plafond fiscal le permet, son revenu imposable baisse de 3000 euros. L’économie d’impôt atteint alors environ 900 euros. Avec une tranche à 41%, le gain fiscal monte à 1230 euros. Avec une tranche à 11%, il tombe à 330 euros. Le PER est donc surtout efficace pour les foyers qui paient déjà un impôt conséquent.

Cette économie n’est pas un cadeau fiscal sans contrepartie. Le PER décale l’imposition dans le temps. À la sortie, les sommes déduites seront fiscalisées selon les règles applicables, en capital ou en rente. Mais ce report peut être pertinent si les revenus baissent à la retraite, ce qui est fréquent. L’épargnant déduit aujourd’hui à une tranche élevée, puis récupère demain avec une pression fiscale potentiellement plus faible.

Chez Garance, le PER Garance Vivacité répond à cette logique avec un ticket d’entrée accessible. Il est possible de commencer avec un premier versement de 50 euros et des versements programmés dès 20 euros par mois. Son fonds euros retraite a servi 4,50% nets de frais de gestion en 2025, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Jusqu’au 30 juin 2026, l’offre de bienvenue peut atteindre 750 euros pour une nouvelle souscription, selon le montant versé et les conditions prévues. Le support peut comporter des unités de compte, qui présentent un risque de perte en capital, mais permettent aussi de diversifier l’épargne à long terme.

L’épargne salariale pour transformer une prime en capital mieux protégé

Le deuxième levier est souvent oublié, car il dépend de l’entreprise. Pourtant, l’épargne salariale peut devenir un outil puissant pour limiter l’impôt. Elle concerne notamment l’intéressement, la participation, l’abondement de l’employeur, le PEE, le Pereco ou le PERO.

Lorsqu’un salarié reçoit une prime d’intéressement ou de participation, il peut la percevoir immédiatement. Dans ce cas, elle devient en principe imposable. Il peut aussi la placer sur un plan d’épargne salariale dans les délais prévus. Dans ce cas, elle peut échapper à l’impôt sur le revenu, sous réserve de respecter les règles de blocage. Pour 2026, les plafonds d’exonération de l’intéressement et de la participation atteignent 36 045 euros, sous conditions.

La logique est implacable. Un salarié reçoit 2000 euros d’intéressement. S’il les encaisse, cette somme peut augmenter son revenu imposable. S’il les place sur un PEE, il renonce à une disponibilité immédiate, mais il protège son gain de l’impôt sur le revenu. Les revenus générés dans le plan peuvent eux aussi bénéficier d’un cadre fiscal allégé, notamment si les conditions de conservation sont respectées. Les prélèvements sociaux restent dus selon la réglementation applicable.

Le PERO, de son côté, se rapproche davantage du PER individuel. Les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable, dans les limites fiscales. Pour un dirigeant, ce type de dispositif permet aussi d’équiper l’entreprise, de fidéliser les salariés et d’organiser une logique d’épargne retraite collective. Garance propose justement des solutions retraite collectives pour les entreprises, avec une approche utile pour les dirigeants qui veulent associer stratégie sociale, retraite et optimisation fiscale.

L’assurance vie pour alléger la fiscalité dans la durée

L’assurance vie ne réduit pas l’impôt au moment du versement, contrairement au PER. Son intérêt fiscal vient avec le temps. Avant 8 ans, les gains retirés sont généralement soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30%, composé de 12,8% d’impôt sur le revenu et de 17,2% de prélèvements sociaux. Après 8 ans, le contrat devient plus intéressant, car les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel de 4600 euros pour une personne seule et de 9200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune.

Par exemple, un couple détient une assurance vie de plus de 8 ans et retire une partie de son contrat. Si la part de gains comprise dans le retrait est de 8000 euros, l’abattement annuel de 9200 euros peut neutraliser l’impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux restent dus, mais la fiscalité globale devient beaucoup plus douce que sur un placement classique. C’est pour cette raison qu’ouvrir une assurance vie tôt, même avec un petit montant, peut être pertinent. Ce qui compte pour démarrer le compteur fiscal, c’est la date d’ouverture du contrat.

L’assurance vie garde aussi un rôle patrimonial. Elle permet de préparer un projet, de transmettre un capital, de diversifier entre fonds euros et unités de compte, ou de conserver une épargne disponible. Contrairement au PER, les sommes ne sont pas bloquées jusqu’à la retraite. En cas de besoin, un rachat partiel ou total reste possible.

Garance Épargne s’inscrit dans cette logique. Le contrat est accessible dès 50 euros, avec des versements programmés dès 20 euros par mois. Son fonds euros a servi 3,50% nets de frais de gestion en 2025, hors prélèvements sociaux et fiscaux, pour la troisième année consécutive. La performance cumulée annoncée atteint 27,78% sur 8 ans. Les frais de versement sont à 0%, les frais de gestion sont de 0,6% sur le fonds euros et de 0,7% sur les unités de compte. Une offre peut aller jusqu’à 1000 euros offerts pour une adhésion avec au moins 30% en unités de compte, valable jusqu’au 31 août 2026, sous conditions.

Quelle stratégie choisir selon son profil

Le PER convient en priorité aux contribuables imposés à 30%, 41% ou 45%, qui acceptent de bloquer leur argent jusqu’à la retraite sauf cas de déblocage anticipé. L’épargne salariale est pertinente pour les salariés et dirigeants qui disposent d’un dispositif d’entreprise, surtout en présence d’un abondement. L’assurance vie s’adresse à un public plus large, car elle combine disponibilité, fiscalité progressive dans le temps et transmission.

Combiner plusieurs enveloppes d’épargne permet souvent d’obtenir un résultat plus efficace qu’en se limitant à un seul placement. Un foyer fortement imposé peut par exemple alimenter un PER afin de diminuer son revenu imposable, affecter son intéressement à un PEE pour éviter une taxation immédiate, puis investir dans une assurance vie pour financer des projets à moyen et long terme. La répartition entre ces solutions dépend notamment de la trésorerie disponible, du besoin de liquidité, de l’âge, du niveau d’imposition et de la sensibilité au risque.

Garance, un acteur à considérer pour bâtir une épargne fiscale plus lisible

Garance se distingue par un positionnement clair : proposer des solutions d’épargne, de retraite et de prévoyance accessibles, portées par un groupe mutualiste français indépendant. Pour un particulier qui veut optimiser sa fiscalité sans se perdre dans des montages complexes, l’intérêt vient surtout de la combinaison entre rendement, souplesse et accompagnement.

Le PER Garance Vivacité s’adresse aux épargnants qui veulent préparer leur retraite tout en réduisant leur revenu imposable. Il est accessible dès 50 euros, avec des versements programmés possibles à partir de 20 euros par mois. Son fonds euros retraite a servi 4,50% nets de frais de gestion en 2025, hors prélèvements sociaux et fiscaux, un niveau attractif dans l’univers des placements sécurisés.

L’assurance vie Garance Épargne complète cette approche avec une logique plus souple. Le contrat affiche 3,50% nets de frais de gestion en 2025 sur son fonds euros, hors prélèvements sociaux et fiscaux, 0% de frais sur versement et une disponibilité de l’épargne à tout moment. Elle permet de préparer un projet, de diversifier son patrimoine ou d’organiser une transmission, tout en profitant d’un cadre fiscal plus avantageux après 8 ans.

Pour un épargnant imposé, Garance permet donc d’articuler deux besoins souvent liés : payer moins d’impôts aujourd’hui avec le PER, et construire une épargne disponible et transmissible avec l’assurance vie. C’est cette complémentarité qui rend l’offre intéressante dans une stratégie patrimoniale simple, progressive et compréhensible.


Ceci n’est pas un conseil en investissement mais un partage d’information. Faites vos propres recherches. Il y a un risque de perte en capital.

Par Tony L.

Passionné d'économie et de technologie, Tony vous propose des articles et des dossiers exclusifs dans lesquels il partage avec vous le fruit de ses réflexions et de ses investigations dans l'univers de la Blockchain, des Cryptos et de la Tech.

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