Entre le 3 novembre et le 31 décembre 2025, CORUM l’Épargne met en place une opération promotionnelle sur ses SCPI qui consiste à reverser un bonus de 3% du montant investi, dans la limite de 5 000 euros, sous forme de parts supplémentaires. Concrètement, un épargnant qui place 20 000 euros en SCPI CORUM, en direct ou via le contrat d’assurance vie, reçoit 600 euros de parts en plus, sans avoir à sortir un euro supplémentaire.
Cette offre s’applique aux souscriptions en épargne immobilière CORUM réalisées en direct, via l’assurance vie CORUM Life ou via le contrat de capitalisation. Elle ne concerne pas le PER, le démembrement, le réinvestissement automatique des dividendes ou les versements programmés et elle n’est pas cumulable avec d’autres offres en cours comme le parrainage.
Le bonus correspond à 3% du montant investi avant frais de souscription, et il est versé en parts de SCPI dans un délai maximum de 30 jours ouvrés après validation de la souscription. Ces parts supplémentaires ont les mêmes caractéristiques que les parts initiales, avec les mêmes droits à d’éventuels revenus et à une éventuelle revalorisation. Dans les faits, cette opération fonctionne comme une forme de cashback appliqué à l’immobilier papier et vient augmenter la quantité de parts détenues dès le départ.
CORUM l’Épargne se place parmi les poids lourds des SCPI en 2025
Pour comprendre l’intérêt de cette opération, il est utile de regarder la position de CORUM sur le marché des SCPI. En 2025, les fonds immobiliers non cotés connaissent un regain d’intérêt après une période bousculée par la hausse des taux. Les chiffres publiés par l’ASPIM indiquent qu’au troisième trimestre 2025, la collecte brute des SCPI atteint environ 1,35 milliard d’euros, en progression par rapport à 2024, avec une collecte nette autour de 1,1 milliard d’euros et une hausse d’environ 30 à 40% sur un an.
Notons ici que CORUM Asset Management se distingue par une collecte particulièrement dynamique. Sur le seul troisième trimestre 2025, la société de gestion capte environ 196 millions d’euros de collecte nette et atteint 589 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, contre 456 millions sur la même période en 2024. Cette progression traduit un intérêt croissant des épargnants pour la gamme de SCPI CORUM, dans un marché pourtant plus sélectif où une poignée de véhicules concentrent l’essentiel des flux.
CORUM l’Epargne s’appuie sur une gamme orientée vers l’immobilier professionnel européen et international, avec des stratégies différenciées par zone géographique, devises et secteurs d’activité. L’objectif affiché consiste à rechercher des immeubles loués à des entreprises solides, situés dans des zones où les loyers sont jugés attractifs par rapport aux prix d’achat. Cet ancrage dans le réel, combiné à un positionnement offensif en période de correction des prix immobiliers, explique en partie la visibilité de la marque en 2025.
Des performances récentes qui restent au-dessus de la moyenne du marché
La crédibilité d’une opération de ce type dépend aussi du comportement des produits sous-jacents. Selon les données publiées par CORUM pour 2024, la SCPI CORUM Origin affiche un rendement annuel de 6,05% et un taux de rendement interne sur 10 ans de 6,75%, avec une mise d’entrée à partir d’environ 1 135 euros, soit une part.
CORUM XL, davantage exposée à l’international avec une part à 195 euros en 2025, affiche un rendement 2024 de 5,53% et un TRI à cinq ans autour de 4,15%. CORUM Eurion, focalisée sur la zone euro, présente pour 2024 un taux de distribution de 5,53% et un TRI sur cinq ans de 6,36%, avec un ticket d’entrée à environ 215 euros. Enfin, CORUM USA, dernière née de la gamme, vise un objectif de rendement annuel 2025 de 7% avec un objectif de TRI à 10 ans de 4,5% environ, pour un minimum d’investissement de l’ordre de 200 euros.
Ces chiffres restent supérieurs à la moyenne du marché des SCPI, qui se situe plus près de 4 à 5% selon les dernières statistiques sectorielles. Il faut toutefois garder en tête que les performances passées ne garantissent en aucun cas les performances futures. Les rendements peuvent varier d’une année à l’autre, les valeurs de part peuvent être ajustées et le capital n’est pas garanti. L’investisseur reste exposé à l’évolution des marchés immobiliers, des taux d’intérêt et de la santé financière des locataires.
Comment tirer parti concrètement du bonus de 5 000 euros maximum
L’un des atouts de cette opération tient à sa mécanique simple. L’épargnant choisit d’investir dans une ou plusieurs SCPI de la gamme CORUM, soit en direct, soit via CORUM Life ou le contrat de capitalisation. Tant que la souscription est réalisée entre le 3 novembre et le 31 décembre 2025 et qu’elle respecte les conditions (notamment l’absence de démembrement et de cumul avec d’autres offres), un bonus de 3% est calculé sur le montant investi.
Prenons quelques exemples chiffrés. Un investissement de 10 000 euros donne droit à 300 euros de parts supplémentaires. Un montant de 50 000 euros ouvre droit à 1 500 euros de parts. À 150 000 euros, le bonus théorique serait de 4 500 euros. Au-delà de 166 667 euros investis, le bonus atteindrait 5 000 euros mais il est plafonné à ce niveau, même si le montant placé est plus élevé. Autrement dit, pour un épargnant déjà prêt à investir des montants importants en immobilier papier, cette opération ajoute immédiatement une couche de performance supplémentaire, équivalente à plusieurs mois de revenus potentiels.
Autre point important, le délai de jouissance. En direct, les SCPI CORUM appliquent un délai de jouissance de cinq mois, ce qui signifie que les parts souscrites commencent à générer des revenus après cette période. En revanche, dans le cadre d’une souscription via l’assurance vie ou le contrat de capitalisation, ce délai ne s’applique pas. Les parts issues du bonus suivent la même règle que les parts initiales, ce qui peut améliorer légèrement le rendement global de la première année, en particulier pour les souscriptions via CORUM Life.
Pour quel profil d’épargnant cette opération semble adaptée
Le bonus de 3% ne transforme pas la nature du placement. Une SCPI reste un investissement de long terme, généralement conseillé sur un horizon d’au moins huit à dix ans, avec un risque de perte en capital, une liquidité limitée et une fiscalité qui dépend de la situation personnelle de chacun. Cet outil convient plutôt aux épargnants qui disposent déjà d’une épargne de précaution, qui acceptent une part de risque immobilière dans leur patrimoine et qui recherchent des revenus potentiels réguliers sous forme de loyers distribués.
Dans ce cadre, le bonus joue surtout comme un levier d’optimisation. Pour un investisseur qui envisageait déjà d’entrer sur une SCPI de la gamme CORUM ou de renforcer une position existante, obtenir immédiatement 3% du montant investi sous forme de parts peut équivaloir à une année de rendement supplémentaire par rapport à un placement sans prime, si l’on compare à un rendement annuel proche de 5 à 6%. À l’inverse, pour un épargnant qui n’a pas encore réfléchi à la place de l’immobilier dans sa stratégie patrimoniale, cette offre ne remplace pas une analyse de fond de son profil de risque et de ses objectifs.
Enfin, l’enveloppe choisie a aussi son importance. En direct, les revenus fonciers et les plus-values sont imposés selon les règles classiques de la fiscalité immobilière. Via l’assurance vie CORUM Life, l’épargnant bénéficie du cadre fiscal de l’assurance vie, avec une imposition spécifique en fonction de la durée de détention et des retraits. Cette différence peut peser davantage dans la performance nette que le seul bonus de 3%, d’où l’intérêt de simuler les différents scénarios avant de se décider.
Cet article ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Avant toute décision, il est recommandé de vérifier les conditions complètes de l’offre, les documents réglementaires des SCPI CORUM et de s’assurer que ce type de placement correspond à sa situation financière, à ses objectifs et à sa tolérance au risque.
Ceci n’est pas un conseil en investissement mais un partage d’information. Faites vos propres recherches. Il y a un risque de perte en capital.