Moyen de paiement en France, pourquoi la carte domine encore largement ?

Publié le - Auteur Par Tony L. -
Moyen de paiement en France, pourquoi la carte domine encore largement ?

En caisse, sur un site e-commerce ou au moment de régler un service, la carte bancaire reste le réflexe dominant en France. Une étude relayée en décembre 2025 par la fintech myPOS indique que 72% des consommateurs citent la carte comme premier choix, loin devant le paiement mobile à 13%. Dans le détail, 40% privilégient encore le paiement avec code et 32% déclarent utiliser le sans contact en priorité. La carte combine un geste appris, une acceptation quasi universelle et une perception de fiabilité qui pèse lourd dans l’arbitrage du consommateur.

Ce constat colle aussi aux données institutionnelles. La Banque de France rappelle que la carte demeure le principal moyen de paiement scriptural en France, avec 61% des opérations au premier semestre 2024, sur un total de 16,3 milliards de transactions scripturales sur la période. Autrement dit, même quand les usages se numérisent, la carte continue d’être le socle, y compris quand elle est enregistrée dans un portefeuille mobile.

Le paiement mobile progresse sans détrôner la carte

La montée du paiement mobile est réelle, mais elle ressemble davantage à un changement de support qu’à une rupture de comportement. Une partie des consommateurs “paye par carte” via son téléphone, ce qui maintient la logique carte au cœur du geste. La Banque de France souligne d’ailleurs que les paiements par carte réalisés au travers d’une solution mobile progressent fortement et qu’ils représentent 6% des opérations cartes sur la période observée au premier semestre 2024. Les volumes augmentent vite, sans pour autant effacer l’avantage de couverture et de simplicité de la carte.

L’étude relayée par Siècle Digital met aussi en avant un facteur clé dans l’adoption du digital, la sécurité perçue. 59% des personnes interrogées y accordent la priorité. On comprend alors pourquoi la carte reste rassurante, car elle est familière, encadrée et assortie de mécanismes connus du grand public, du sans contact plafonné aux contrôles anti-fraude.

Les chiffres cités dans le même article montrent enfin un autre glissement concret, la place des espèces dans le portefeuille. Seuls 24% des Français transporteraient encore systématiquement du liquide. Pour les commerçants, cela se traduit par une exigence simple, accepter la carte partout, rapidement, et sans friction, sinon la vente peut s’évaporer.

Pour les commerçants, l’enjeu n’est pas le discours mais l’encaissement

Si la carte reste le moyen de paiement numéro un, l’encaissement devient un sujet de performance opérationnelle. Une file d’attente qui s’allonge, un terminal indisponible, une connexion instable, ou une option de reçu mal gérée peuvent dégrader l’expérience client et, mécaniquement, le chiffre d’affaires. L’étude relayée par Siècle Digital souligne d’ailleurs que 90% des Français réclament toujours un reçu, avec 43% qui disent préférer le papier, même si les plus jeunes basculent davantage vers l’email. Ce simple détail pèse dans le choix des outils d’encaissement.

C’est ici que des acteurs comme myPOS se positionnent. La fintech met en avant une approche “tout-en-un” orientée petites entreprises, indépendants et commerces de proximité, avec des terminaux et un écosystème d’encaissement pensé pour la mobilité et le point de vente. Sur le marché français, myPOS affiche par exemple un terminal d’entrée de gamme myPOS Go 2 à 29€ hors TVA, un myPOS Go Combo à 179€ hors TVA et un myPOS Ultra à 249€ hors TVA, avec des promesses centrées sur la rapidité, la portabilité et l’envoi de reçus par SMS ou email selon les modèles et configurations.

myPOS, ce que la solution propose concrètement

Pour un professionnel, l’intérêt d’une solution de paiement ne se limite pas au boîtier. myPOS associe ses terminaux à un compte professionnel et à une carte business Mastercard, ce qui permet de centraliser l’activité d’encaissement et l’usage des fonds. Côté positionnement, myPOS met aussi en avant la réception rapide des fonds après paiement, avec une promesse de versement en quelques secondes et une carte de débit liée au compte.

Le site ComparateurBanque.com décrit de son côté un ensemble de briques utiles au quotidien, compte pro multidevises, carte business, application mobile de suivi, et, selon les offres, des fonctions complémentaires comme la facturation intégrée. Le comparatif met également en avant l’absence d’abonnement sur certaines configurations et un coût du terminal qui varie selon les modèles, de 29€ à 399€ hors TVA, ce qui permet d’ajuster l’investissement initial au volume d’activité.

Pour rendre l’impact tangible, prenons un exemple simple. Un commerce qui encaisse 120 paiements cartes par jour à 12€ en moyenne traite 1 440€ par jour. Sur 22 jours ouvrés, cela représente 31 680€ par mois. Quand la carte reste le geste majoritaire, la priorité devient la continuité de service, la rapidité d’exécution et la capacité à accepter les paiements sans contact et via mobile, sans imposer un parcours compliqué au client. Dans cette logique, un terminal autonome adapté au point de vente ou à la mobilité, associé à un compte pro, vise surtout à limiter les “ratés” d’encaissement qui coûtent cher, même s’ils paraissent marginaux.

La carte reste numéro un et le commerce a besoin d’outils fiables

La tendance de fond est claire. Le digital progresse, mais la carte conserve la première place, que ce soit comme carte physique ou comme carte dématérialisée dans un smartphone. Les statistiques de la Banque de France confirment une domination stable de la carte dans les paiements scripturaux, pendant que les solutions plus récentes gagnent du terrain par couches successives, virement instantané, mobile, nouveaux parcours de paiement.

Dans ce paysage, les commerçants ont un impératif opérationnel, proposer les moyens attendus par les clients, sans friction, tout en gardant un pilotage simple de la trésorerie et des flux. Les solutions comme myPOS se présentent comme une réponse orientée terrain, en combinant terminal, compte professionnel, carte business et outils de suivi, avec une gamme de terminaux dont les prix publics démarrent à 29€ hors TVA en France sur le modèle myPOS Go 2.

Par Tony L.

Passionné d'économie et de technologie, Tony vous propose des articles et des dossiers exclusifs dans lesquels il partage avec vous le fruit de ses réflexions et de ses investigations dans l'univers de la Blockchain, des Cryptos et de la Tech.

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