Attention : donner un avis sur un établissement peut coûter cher !

Publié le - Auteur Par Lucie
Attention : donner un avis sur un établissement peut  coûter cher !

En France, le principe de la liberté d’expression est ambigu. En effet, toute personne a le plein droit d’émettre une opinion positive ou négative sur un fait ou sur une personne. Mais comme tout droit, le franc-parler connaît ses limites et l’abus à cette liberté peut vraiment coûter cher. À l’instar de l’injure et de la calomnie, la diffamation est également une forme d’atteinte à l’honneur. Quoique complexe à définir, celle-ci peut engendrer des sanctions pénales, quel que soit le mode de communication utilisé par l’auteur.

Différence entre calomnie, injure et diffamation

Dans les trois cas, il s’agit d’imputer méchamment de manière publique à une personne, une entité ou un fait.

La calomnie

Si une personne dénonce une autre au vu d’un fait pouvant entraîner des sanctions judiciaires et que celle-ci n’apporte pas la preuve de ses déclarations, il s’agira d’une dénonciation calomnieuse. De ce fait, les allégations peuvent être jugées inexactes et l’accusateur peut être rendu coupable et puni de 5 ans d’emprisonnement, voire de 45 000€ d’amende.

Appliqué à l’univers bancaire : il en va de même pour un contribuable qui dénonce pour vol sa banque tout en sachant que celle-ci est hors de cause.

La diffamation

Toute entité ou personnalité publique tient à son image.

Si une personne partage des propos portant atteinte à leur honneur, alors que celles-ci sont clairement identifiables, elle est en train de commettre un délit de diffamation. Toutefois, si l’accusateur prouve la véracité de ses allégations, celui-ci sera mis hors de cause.

L’injure

Si une personne s’exprime de manière outrageante sans évoquer un fait réel, elle profère des injures. Cet acte est puni par la loi, qu’il soit public ou privé. L’injure peut avoir un caractère raciste, sexiste ou homophobe et les sanctions judiciaires tiennent en compte de ces différents critères.

Appliqué au secteur de la banque : on illustre bien ceci avec les propos agressifs et injurieux tenus par les internautes sur les sites d’avis ou les réseaux sociaux à propos des établissements qui les ont déçus. 

Connaître ses droits, devoirs et ses contrats

Les principes généraux des impôts et des taxes dus par les banques sont souvent source de malentendus. Cela dit, il est important de connaître ses droits et les enjeux du contrat signé pour éviter de divulguer de fausses accusations à cause du manque d’informations.

Tous les crédits ne sont pas forcément accessibles à tout le monde

Avant d’accorder un crédit au client, la banque évalue en amont la solvabilité de ce dernier en demandant quelques justificatifs. Logiquement, il s’assure que les conditions d’obtention soient parfaitement remplies par l’emprunteur. De ce fait, un client n’est pas en mesure de porter plainte contre une banque parce que celle-ci ne lui a pas octroyé la somme escomptée.

Refus d’ouverture de compte ou fermeture de compte bancaire

Les établissements financiers ont le droit de refuser d’ouvrir un compte à une personne sans avoir à se justifier, sauf dans le cadre d’un droit au compte. Il en est de même pour la fermeture d’un compte.

Le client s’engage à remboursement la somme en totalité

La situation financière de l’emprunteur doit être compatible avec le montant demandé. Si la banque accorde le crédit, le client s’engage à rembourser en plusieurs mensualités et respecter le contrat signé. Dans l’éventuel cas où le contribuable rencontre des difficultés financières et donc ne peut pas régler normalement, les décisions ne dépendent que de la banque.

Peut-on faire confiance à un banquier ?

Le banquier n’a pas toujours bonne presse. Pourtant c’est vers lui qu’un débiteur peut se tourner afin d’obtenir les meilleurs conseils.

Un allié au quotidien

Souvent appelé « chargé de portefeuille », le banquier est celui auquel un client peut se fier par rapport à son crédit. Fort de ses expériences, il l’assiste pas à pas et le conseille sur les bonnes pratiques avant de se lancer dans la demande de prêt. Et pas que, il accompagne son client lors de la finalisation de cette étape.

Un véritable conseiller de confiance

Un banquier peut entrer en jeu lors des étapes importantes de son client. Formé pour orienter le débiteur dans ses choix, il peut jouer un rôle crucial dans les éventuelles difficultés rencontrées vis-à-vis de la banque.

Une entreprise avant tout

N’oublions pas qu’un conseiller bancaire est avant tout le salarié d’une entreprise. Le but de tout entreprise est de se développer. Une banque n’est pas un service social. Tout service a un prix et si le client ne rapporte pas suffisamment, il est triste de se voir remercier.

Avant de vous défouler sur un établissement, réfléchissez à deux fois avant de rédiger un avis. 

 

Par Lucie

Lucie est rédactrice sur ComparateurBanque.com depuis le début. Elle aime tester les offres et partager son expérience. Elle a aussi d'autres casquettes dans l'équipe.

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