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Envie de changer de banque mais peur de vous lancer?

Tout ce qu’il faut savoir avant de changer de banque.

Envie de changer de banque mais peur de vous lancer? Ce qu’il faut savoir.

D’après un sondage réalisé en avril 2018 par Opinion Way & le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF) : cette année « 17% des français ont eu envie de changer de banque mais n’ont pas franchis ce cap »  et seulement 4% des française changent de banques chaque année.

Pour beaucoup changer de banque est synonyme de perte de temps, de prise de tête, de changement.. C’est en quelque sorte une activité chronophage et rebutante.

Mais tous ne savent pas qu’aujourd’hui il n’est plus nécessaire d’en passer par là depuis la loi Macron, sensée faciliter et automatiser les démarche lors d’un changement de banque.

Cette loi reprend le principe de la portabilité des opérateurs téléphoniques, vous changez d’opérateurs en gardant votre ligne et c’est le nouvel opérateur qui se charge de résilier votre compte auprès de l’ancien pour vous. Ici il s’agit de la portabilité du numéro de compte.

Dans le détail cette loi impose aux banques de proposer à leurs nouveaux clients d’effectuer gratuitement les démarches liées au changement (virements et prélèvements automatiques) à leur place. Le rapport du CCSF en février 2018 dénombre 1.2 million de demandes de mobilité bancaire enregistrées.

Comment cela fonctionne?

La nouvelle banque demande à l’ancienne la transmission des mandats de prélèvements valides et des virements récurrents réalisés les 13 derniers mois par le biais d’une messagerie interbancaire SEPAmail. Les nouvelles coordonnées sont ensuite transmises aux émetteurs qui ont 10 jours ouvrés pour effectuer le changement.

Cette loi a quand même une limite, elle est dédiée uniquement au compte courant, pour le reste c’est à vous de le gérer, de voir si vous souhaitez garder l’assurance vie chez l’un ou la transférer chez l’autre. Cela permet tout de même de ne pas perdre au change en fonction des taux appliqués. Attention toutefois à la multibancarisation qui peut induire des frais de gestion en double dans les deux banques.